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SOUS LE HAUT PATRONNAGE de Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président de la République Togolaise, la Présidente de l'ASSEMBLEE NATIONALE TOGOLAISE, lance officiellement LA PLATEFORME 1000 JEUNES FILLES

 

Sous le leadership du Président de la République togolaise, SEM Faure Essozimna GNASSINGBE, la présidente de l’Assemblée nationale du Togo, Mme Yawa Djigbodi TSEGAN a procédé le 24 mars 2021 au lancement officiel de la plateforme virtuelle 1000 jeunes filles avec l’appui de UNFPA Togo et Plan International. C’est à travers une visioconférence tenue au siège de l’institution en présence du Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies, Damien MAMA, la Représentante de UNFPA Togo, Josiane YAGUIBOU, la Représentante Résidente de Plan International, Awa Faly BA et des députés à l’Assemblée nationale togolaise. Les représentants des bureaux UNFPA, des milliers de participants virtuels répartis dans le monde entier et des milliers de jeunes filles et jeunes garçons ont pris part en direct à cet évènement de haut niveau.

La cérémonie qui s’est déroulée virtuellement a connu la participation d’éminentes personnalités notamment la Directrice Exécutive Adjointe de UNFPA et Sous-Secrétaire Générale des Nations-Unies Dr Diene KEITA, de la Vice-Présidente du Libéria S.E. Chief Dr Jewel Howard-Taylor, les Présidents des Assemblées nationales du Ghana et du Libéria et d’une Jeune fille leader, Claire AYIVON, athlète togolaise qualifiée aux prochains Jeux Olympiques de Tokyo 2021 dans la discipline Aviron/Canoë Kayak et Adja Idrissa Ba et la jeune Activiste Guinéenne et de parlementaires togolais.

Organisé dans le cadre de la célébration de Béjing + 25 et de la campagne Génération Egalité, ce lancement est un plaidoyer de haut niveau pour la Promouvoir les droits des filles et femmes africaines et booster le leadership des jeunes filles et définir le profil de la femme africaine que nous voulons à l’horizon 2063. Innovante de par sa conception et regroupant 1000 jeunes filles africaines sélectionnées dans 6 pays de la zone ouest de l’Afrique (Bénin, Burkina Faso, Ghana, Guinée, Libéria et Togo), la plateforme virtuelle www.1000girls.org se veut une fenêtre de plaidoyer, d’échanges, d’expression libre et de partages offerte à la jeune fille africaine pour lui permettre d’interagir avec des femmes influentes d’Afrique et de porter par la même occasion, la voix de la gent féminine. Elle se veut un canal devant permettre de définir le profil de femmes africaines à l’horizon 2063.

Selon Mme Tségan, « l’initiative femme africaine à l’horizon 2063, est une contribution au forum Génération Egalité. Elle prendra en compte l’expérience des pays africains en termes de leadership féminin. Cette fenêtre de plaidoyer est donc importante pour porter la voix de la femme africaine à Paris, en juin prochain, et nécessite donc l’engagement de tous et à divers niveaux ».

Le Togo qui a fait de la promotion de la femme une priorité de développement est devenu une référence pour le reste du continent en matière de leadership féminin, de l’égalité du genre et de l’épanouissement des filles et des femmes.

Pour Josiane YAGUIBOU, Représentante Résidente de UNFPA-Togo et porte-parole des 6 pays parties de cette importante initiative, « L’implication de la jeunesse féminine africaine  est donc urgente. Elle doit se faire de manière plus entreprenante si nous voulons éradiquer les obstacles à l’égalité des hommes et des femmes et des filles en Afrique selon les principes de Beijing +25.[…] Jeunes filles, je vous invite à ne jamais accepter les limites à vos rêves » a plaidé

Le lancement officiel de cette plateforme a été également l’occasion pour le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA Togo) et Plan International Togo, d’initier un panel de haut niveau animé par d’imminentes personnalités dont Dr Diene KEITA, Directrice Exécutive Adjointe de UNFPA et Sous-Secrétaire Générale des Nations-Unies, la Vice-Présidente du Libéria S.E. Chief Dr Jewel Howard-Taylor, les Présidents des Assemblées nationales du Ghana et du Libéria et d’une Jeune fille leader, Claire AYIVON, athlète qualifiée aux prochains Jeux Olympiques de Tokyo 2021 dans la discipline Aviron/Canoë Kayak.  

Ce lancement constitue également une occasion de plaidoyer africain lors du forum « Génération égalité » prévu à Paris en France en juin 2021 pour marquer la célébration du 25e anniversaire de la déclaration er du programme d’action de Béjing. « Cette fenêtre de plaidoyer est donc importante pour porter la voix de la femme africaine à Paris, en juin prochain, et nécessite donc l’engagement de tous et à divers niveaux. » a indiqué Chantal Yawa Djigbodi Tsègan (Présidente de l’Assemblée Nationale). « De plus nous pouvons évoquer l’ambition d’augmenter progressivement ce pourcentage de femmes dans la haute fonction publique en passant de 58,11% à 80% afin d’accroitre l’émancipation des femmes togolaises », a-t-elle déclaré.

Plusieurs initiatives sont prises dans le sens de la promotion de la femme. L’on note entre autres, l’augmentation du nombre de portefeuilles ministériels aux femmes, qui est de 11 sur 33 portefeuilles. D’autres initiatives telles que la promotion des femmes dans les entreprises, renforcée par des mécanismes incitatifs de financement ont été mises en place par le gouvernement togolais. Un ensemble de dispositifs qui aujourd’hui permet au Togo, d’accroitre la contribution des femmes au développement et de se classer au niveau continental, au nombre des pays offrant un meilleur cadre d’épanouissement à la femme.

Au Togo, les femmes représentent plus de la moitié de la population. De ce fait, relève la Présidente de l’Assemblée nationale togolaise, leur épanouissement se révèle un enjeu majeur pour la dynamique nationale vers le développement durable.

La question du genre continue de préoccuper les pouvoirs publics et les partenaires en développement qui ne cessent de multiplier des cadres d’interactions avec des femmes leaders pour s’inspirer de leurs parcours, discuter des défis relatifs au leadership féministe et déconstruire les fausses croyances sur l’incapacité des femmes à assumer des postes jusqu’ici réservés aux hommes.