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ARTICLE : UN75_ INCLUSION DES JEUNES POUR UN MONDE MEILLEUR D’ICI A 2045 La jeunesse togolaise se prononce sur les défis et fait des recommandations

Une quarantaine de jeunes filles et garçons issues d’Associations et réseaux de jeunes (CNJ, JCI, ALG, Girl’s Motion, SYNER’J, AFriYan Togo, UCJG, AIESEC, MAJ ATBEF, AV Jeunes), ont pris part le jeudi 15 Octobre à l’Hôtel Sarakawa de Lomé, au dialogue mondial initié par le Bureau du Coordonnateur Résident du Système des Nations Unies au Togo (SNU TOGO). Par ce dialogue, le Bureau Togo de UNFPA s’associe à la vaste campagne mondiale initiée par le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio GUTERRES dans le cadre de la célébration du 75ème anniversaire de l’Organisation et qui consiste à définir avec les différentes cibles, le monde que nous voulons d’ici à 2045.

Les discussions très riches, ont été conduites par Mlle Edwige MESSAN, une jeune activiste sociale, après un panel animé par trois (3) personnes ressources notamment, Mme Françoise ATCHOLE, Chargée d’Etudes à la Direction Générale du Genre et de la Promotion de la Femme, Mme Michèle AGUEY, Secrétaire Générale du Groupe d’action Femme Démocratie et Développement (GF2D) et Mme Confort KABISSA, Expert en Genre.

Le dialogue a été précédé d’une cérémonie d’ouverture co présidée par le Coordonnateur Résident du SNU, Damien MAMA et la Représentante Résidente de l’UNFPA, Josiane YAGUIBOU avec à leurs côtés, la Directrice du Bureau de UNHCR au Togo. Une vidéo émouvante illustrant le vio et les mariages forcés, a permis de planter le décor des pratiques traditionnelles néfastes persistantes en dépit du cadre juridique.

Les représentants des agences onusiennes telles que l'UNICEF, l’OMS et PNUD et la Délégation de l’Union Européenne au Togo ont pris part à cette activité.

A la fin des exposés et des discussions très riches qui s’en sont suivis, les jeunes ont fait étalage des défis auxquels ils sont confrontés en matière de violences, d’abus et d’exploitation sexuels et fait les recommandations entre autres (a) la poursuite de dialogues similaires de manière décentralisée et au niveau régional avec les jeunes,  (b) la nécessité d'un appui psychosocial à différents niveaux (personnes survivantes et auteurs) dans le cadre de la prise en charge holistique des jeunes et toutes personnes victimes de VBG et (c) d'une adaptation du cadre juridique.